Atlantique-Japon Actualités

Affichage des messages blog dont le libellé est temples. Afficher tous les messages blog
Affichage des messages blog dont le libellé est temples. Afficher tous les messages blog
Tokyo Daibutsu
On connait généralement Tokyo pour le palais de l'Empereur, sa Tour, ses quartiers chauds, ses métros bondés, ses rues animées. Mais on ne connait que trop peu le grand Bouddha de Tokyo. Non, pas celui de Kamakura, celui de Tokyo !

Si vous vous trouvez à Tokyo, de passage ou pour un long séjour, une visite Au grand Bouddha de Tokyo sera assurément une bouffée d'oxigène et de tranquilité. A environ 20 minutes d'Ikebukuro, vous découvrirez un quartier autrement plus calme.




Arrivé dans le quartier où sis ce Daibutsu (grand Bouddha) on a peine à croire qu'on est toujours à Tokyo.


Le Tokyo Daibutsu de 13m de haut est le 3ème plus grand Bouddha assis du japon, juste derrière son illustre cousin de Kamakura, qui mesure, lui juste un mètre de plus, mais qui est autrement plus ancien (le Tokyo Daibutsu a été érigé en 1980 et a pris 3 ans à être fabriqué), ceci expliquant cela.


Pour autant, ce grand Bouddha procure une sensation de sérénité très puissante. Cette statue de bronze noirci pèse 22 tones.



Aux pieds de ce grand Bouddha, on pourra trouver de multiples sujets, blancs, à écharpe rouge, ornés d'un grelot qui ne manqueront pas de vous poser questions. Chacun d'entre eux porte un souhait formulé par la personne qui l'a posé là.



Par Ghismo
Kyoto - Kiyomizudera le temple de l'eau pure
Kyoto KiyomizuderaParmi le temples les plus impressionnants de Kyoto, on trouve celui de Kiyomizudera ("Le temple de l'eau pure"). Ce temple, situé à l'est de la ville, a été bâti à flanc de montagne ; il est en fait totalement soutenu par un impressionnant ensemble de pilotis de bois. Depuis sa terrasse suspendue on a une vue imprenable sur la ville.






Ce temple boudhiste fut fondé en 780, et fait maintenant partie du patrimoine mondial de l'Unesco. Il ne s'agit pas d'un temple isolé, mais d'un véritable complexe ! Derrière le temple principal, se tient en effet le temple Jishu, temple dédié à la déesse de l'amour.





Au dessous de la terrasse, on peut boire à la fontaine qui une fois l'an se transforme en fontaine de sake sous l'oeil bienveillant des kamisamas.



Les abords du temples sont très animés, et de nombreuses boutiques proposent tout type de souvenirs et d'objets artisanaux vous permettant d'attester de votre venue...



Par Ghismo

PS : Merci à David de http://www.lejapon.fr/ pour la première photo de cet article

Tsurugaoka Hachiman-gu de Kamakura
Tsurugaoka Hachiman gu de KamakuraTrueLes sanctuaires d’Hachiman-gu sont dédiés au dieu de la guerre. Celui-ci est situé à Kamakura. (Lire la suite...)

Les sanctuaires d’Hachiman-gu sont dédiés au dieu de la guerre. Celui-ci, construit en 1063, au bord de la mer, puis transféré à cet endroit en 1191, protégea le clan Minamoto (ou Genji).

Tsurugaoka Hachiman-gu de Kamakura
Tsurugaoka Hachiman-gu de Kamakura

Il faut passer entre deux étangs de lotus : l’étang Genji s’orne de trois îles, tandis que l’étang Heike, baptisé du nom d’un clan rival, en possède quatre.

Tsurugaoka Hachiman-gu de Kamakura
Tsurugaoka Hachiman-gu de Kamakura
Tsurugaoka Hachiman-gu de Kamakura

Ce chemin conduit à la Maiden, scène destinée à la danse et à la musique.

Tsurugaoka Hachiman-gu de Kamakura
Tsurugaoka Hachiman-gu de Kamakura
Tsurugaoka Hachiman-gu de Kamakura

Au dessus s’élève le sanctuaire principal, reconstruit en 1828 dans le style EDO.

Tsurugaoka Hachiman-gu de Kamakura
Tsurugaoka Hachiman-gu de Kamakura

Un arbre multi centenaire est l’objet de pleins d’attention.

Tsurugaoka Hachiman-gu de Kamakura

A chaque visite de Kamakura nous n’oublions pas d’y aller.

Tsurugaoka Hachiman-gu de Kamakura

La période de mars est propice aux floraisons des cerisiers (sakura) qui bordent le chemin d’accès, prés de la gare.

Tsurugaoka Hachiman-gu de Kamakura

En septembre il y a une fête annuelle à ne pas rater, qui permet de voir des danses, concerts et le fameux « Yabusamé », démonstrations guerrières d’archers à cheval.

Tsurugaoka Hachiman-gu de Kamakura

Par Alain et Yuriko

Le temple d'argent de Kyoto - Ginkakuji
GinkakujiTrueIl existe à Kyoto un nombre incalculable de temples et monuments historiques. Atlantique-Japon vous présente aujourd'hui le temple d'argent ou "Ginkakuji". (Lire la suite...)

A kyoto, deux temples existent dont les noms sont aussi proche que leur style est différent. Ne les confondez pas : le temple d'argent se prononce "Ginkakuji" et le temple d'or "Kinkakuji".

Le temple d'argent de Kyoto - Ginkakuji
Le temple d'argent de Kyoto - Ginkakuji
Le temple d'argent de Kyoto - Ginkakuji


Le temple d'argent est situé dans un jardin de mousses, au pied de la montagne Higashiyama (montagne de l'est). Il s'appellait à l'origine "Tozan Jishoji".

Le temple d'argent de Kyoto - Ginkakuji


En 1482, le shogun Ashikaga Yoshima a construit sa maison d'habitation sur l'emplacement de l'actuel temple. Quelques années plus tard, le pavillon d'argent était construit à la suite du pavillon d'or. Il était prévu de recouvrir ce temple de panneaux d'argent, mais ceci ne se réalisa finalement pas. Ce temple est donc inachevé, mais la finesse de ses détails en font un très bel édifice.

Le temple d'argent de Kyoto - Ginkakuji

A la mort du Shogun, cette villa fut convertie en temple Zen. Le jardin du temple attribué à Sôami, présente deux aspects, un jardin de pierre d'inspiration Zen et un jardin de mousses autour d'un étang.

Le temple d'argent de Kyoto - Ginkakuji
Le temple d'argent de Kyoto - Ginkakuji

L'étang dont l'eau est d'une limpidité exceptionnelle est tapissé de pièces de monnaie étincellantes

Le temple d'argent de Kyoto - Ginkakuji
Le temple d'argent de Kyoto - Ginkakuji
Le temple d'argent de Kyoto - Ginkakuji
Le temple d'argent de Kyoto - Ginkakuji


Ce second jardin recense une vingtaine de variétés de mousses dont certaines n'existent qu'à cet endroit.

Le temple d'argent de Kyoto - Ginkakuji
Le temple d'argent de Kyoto - Ginkakuji
Le temple d'argent de Kyoto - Ginkakuji
Le temple d'argent de Kyoto - Ginkakuji

Par Ghismo

Le Grand Bouddha de Kamakura
Daibutsu de KamakuraTrueLe Grand Bouddha (Daibutsu) est le point d’intérêt principal de Kamakura, pour les touristes. Moulé en 1252, la statue de bronze d’Amida, de 13,5 m, a survécu aux raz de marée, aux incendies, aux séismes et aux typhons. (Lire la suite...)

Le Grand Bouddha de Kamakura Le Grand Bouddha de Kamakura Le Grand Bouddha de Kamakura

Elle repose sur un piédestal qui absorbe les chocs. Ses proportions volontairement déformées donnent une impression d’équilibre aux visiteurs qui se tiennent devant.

Le Grand Bouddha de Kamakura Le Grand Bouddha de Kamakura Le Grand Bouddha de Kamakura Le Grand Bouddha de Kamakura

Par Alain et Yuriko

Tsuwano - "Le petit Kyoto de l'ouest"
TsuwanoA l'ouest de Honshu, dans la préfecture de Shimane se trouve un petit village que nous ne manquons pas de visiter à chacun de nos voyages au Japon. Cette petite ville porte dans la région le surnom de "petit Kyoto de l'ouest". (Lire la suite...)

On arrive à Tsuwano par un petit train remuant, et avec un peu de chance, on peut même s'y rendre en "SL" (train à vapeur). Après avoir parcouru les montagnes parfois à flanc de coteaux, on arrive dans le village (très petit qui peut se parcourir à pieds en 20 minutes).

Tsuwano - Le petit Kyoto de l'ouest
Tsuwano - Le petit Kyoto de l'ouest

La ville est parcourue de canaux qui servent de refuge aux innombrables et dodues carpes de Tsuwano. La nourriture de ces carpes a commencé à l'ère féodale (1600~1867) dans le but de fournir une nourriture d'urgence. Aujourd'hui, on ne mange plus les carpes qui affichent des gabaris impressionnants. On peut y visiter le musée de ANNO Mitsumasa, artiste né à Tsuwano. De nombreux restaurants permettent de se restaurer. Tsuwano est également un très bel endroit pour aller regarder les cerisiers en fleurs dans un cadre des plus agréable. Des spectacles de Kagura se tiennent régulièrement à Tsuwano. Ce genre de théatre est en effet originaire de la région.

Tsuwano - Le petit Kyoto de l'ouest
Tsuwano - Le petit Kyoto de l'ouest
Tsuwano - Le petit Kyoto de l'ouest
Tsuwano - Le petit Kyoto de l'ouest
Tsuwano - Le petit Kyoto de l'ouest
Tsuwano - Le petit Kyoto de l'ouest
Tsuwano - Le petit Kyoto de l'ouest
Tsuwano - Le petit Kyoto de l'ouest
Tsuwano - Le petit Kyoto de l'ouest
Tsuwano - Le petit Kyoto de l'ouest

Accroché au sommet d'une petite montagne, se trouve le temple Taikodani Inari Jinja. On se rend au temple en gravissant un long parcours abrupt encadré par plus d'un millier de portes rouges (il est également possible de s'y rendre en voiture). Chacune de ces portes a été offerte au temple par un particulier dont le nom est inscrit sur une plaquette de bois. Ce temple est magnifique, et offre un point de vue imprenable sur la vallée de Tsuwano.

Tsuwano - Le petit Kyoto de l'ouest
Tsuwano - Le petit Kyoto de l'ouest
Tsuwano - Le petit Kyoto de l'ouest
Tsuwano - Le petit Kyoto de l'ouest
Tsuwano - Le petit Kyoto de l'ouest
Tsuwano - Le petit Kyoto de l'ouest
Tsuwano - Le petit Kyoto de l'ouest

Par Ghismo

Yamadera
YamaderaTrueSituée à 13 Km de Yamagata, à 396 Km de Tokyo, la population est d’environ 1600 habitants. Le site de Yamadéra est dominé au NE par l’Omoshiro yama (1264 m), la « montagne curieuse », dont les pentes forment un ensemble extraordinaire de rochers, torrents et cascades. (Lire la suite...)

Autour de la gare, en allant vers le monastère, on rencontre des restaurants et des magasins qui vous proposent de déguster du « konnya-ku » enfilé sur des baguettes de bambous, et arrosé de sauce soja. Le konnya-ku est une variété de patate.

Yamadera

Si on arrive en train ; du quai, on découvre au loin, les bâtiments du monastère accroché à la montagne, et on mesure l’effort demandé aux pèlerins pour y aller prier. En sortant de la gare, il faut parcourir environ 1 Km, traverser un pont, pour arriver aux bâtiments bouddhistes et au sanctuaire shinto nichés sur le flanc d’un pic rocheux et boisé.

Yamadera
Yamadera

Le temple bouddhiste

Yamadera

Après une centaine de marches, on accède au premier temple bouddhiste : le « konpon chudo ».

Yamadera
Yamadera

Un énorme bouddha ventru, attend la caresse des personnes cherchant un remède où une solution à leur problème. Le bois est patiné, légèrement noirci à l’endroit où se sont posés des millions de paumes de mains.

Yamadera

Le sanctuaire shintô

Yamadera

On accède ensuite à un sanctuaire shintô. Les lieux de culte bouddhiste et shintoïste sont souvent mélangés, où voisins. Un tori où la façade du bâtiment permet de différencier. La cloche tinte, les mains claquent entre elles, les pièces lancées dans le coffre frappent le bois, appelant les dieux du lieu pour lui demander d’exaucer un souhait. Des grigris sont en vente. Les feuilles aux prédictions mauvaises sont pliées et attachées sur des fils tendus, ou sur les branches basses des arbres, laissant le vent et les intempéries balayer, effacer, le mauvais présage.

Yamadera

Le monastère de Risshaku-Ji ou Yama-dera (la montagne du temple)

Yamadera
Yamadera

Après trois cent marches on accède enfin à l’entrée (payante) du monastère. Après quelques 800 marches (j’ai compté….) on termine par le bâtiment de l’Oku-no-in , au sommet de la montagne. Ouf !

Yamadera
Yamadera

Témoignage poignant, visible, autour de l’escalier, prés d’un arbre où d’une roche que ces pierres sculptées pour des enfants disparus : quelques pièces de monnaies, un tissu sur le corps de la statue, un jouet posé à coté. Paix apportée par d’immenses cèdres que l’on découvre lors de l’ascension du pic. Semblant accroché à la roche, plusieurs bâtiments, éparpillés sur la montagne, ouvrent un espace qui permet de découvrir toute la vallée.

Yamadera
Yamadera

Fondé en 860 par le prêtre Ennin, disciple des prêtres d’Enryaku-Ji prés de Kyoto, le monastère a vu la plupart de ses bâtiments en bois reconstruits.

Au moment où nous étions, un ouvrier réfectionnait des tatamis. Il y a eu jusqu’à 1000 moines vivant dans ces lieux. Imaginons l’hiver, une neige abondante dans cette région, et l’été la chaleur parfois élevée, pour mesurer combien la foi devait être importante pour vivre dans ces lieux. L’électricité et l’eau courante ont apporté un confort certain aux moines y vivant actuellement.

Yamadera

Bashõ

MATSUO Bashõ (1644-1694), grand écrivain et penseur, porta à son plus haut degré de perfection le haïku, né au Japon et devenu une forme d’art internationale. Ce poème classique en trois vers comporte 17 syllabes (5, 7, 5), contient un mot se rapportant à une saison et se réfère à une image objective du présent. Basho passera la plus grande partie de sa vie à voyager et à écrire des Haïkus. « La pente étroite du bout du monde », son journal de voyage le plus célèbre, écrit en 1689, constitue un superbe guide du nord du Japon.

Yamadera

Marqué par la force du site de Yama-déra, Bashô, a réalisé ce haïku :

En japonais : Traduit et adapté au français :
« Shizukasa ya « C’est le silence.
Iwa ni Shimiiru Même le chant de la cigale
Sémi no koé » Entre dans la roche »
(Bashô)

Sont là pour évoquer son passage : une statue, ce poème gravé sur un énorme rocher.

Yamadera
Yamadera

Par Alain et Yuriko

Nara
Temple Todaiji de NaraTrueVoici quelques photos prises dimanche dernier depuis Nara, à moins d'une heure de train au sud-est de Osaka. (Lire la suite...)

Les première photos ont été prises à Nara au temple Todaiji, le dimanche 15 Août 2004.

Nara

On peut y voir le Budda dont la hauteur impressionante atteint 15 mètres de haut. trois personnes pourraient s'assoir dans sa main tendue. Les "petites" statues qui entourent le Budda, en arrière plan, sont déjà grosses comme 2 à 3 fois la taille d'un homme... De plus, le soir nous avons eu la chance d'apercevoir la tête illuminée de Budda, via une fenêtre qui ne s'ouvre que 2 fois par an (le 15 août et le 31 décembre).

Nara
Nara
Nara
Nara

Les autres photos ont été prises dans une vieille maison typique de Nara, avec le vieux poêle, les tiroirs dans l'escalier, le jardin intérieur, les sols en tatami, ...

Nara
Nara
Nara
Nara
Nara
Nara

La température est franchement élevée en cette période (environ 35°). Les haltes dans les restaurants (climatisés) nous permettent de nous rafraîchir et de profiter des délices de la cuisine japonaise, bien sûr !

Par Bruno et Kyoko

Cartes postales de Kamakura
Entrée du temple Enkaku-jiTrueSuite des péripéties de Yuriko et Alain au Japon... Aujourd'hui, c'est à Kamakura et au temple d'Engaku-Ji que nous emmennent nos amis. (Lire la suite...)

Même avec la chaleur lourde de l'été, il fait bon de se ballader. Petite visite à Kamakura que nous aimons bien. De la gare de Yokohama c'est une bonne base de circulation vers le sud de Tokyo: environ 15 minutes de train climatisé (coût du billet 290 yens soient environ 2,2 euros)

Cartes postales de Kamakura

Nous ne verrons que le temple d'Engaku ji. fondé en 1282 par Hojo Tokimune (1251 - 1284), et qui fut l'un des cinq grands temples zen de Kamakura. Il eut beaucoup à souffrir du tremblement de terre de 1923.


Cartes postales de Kamakura

Ballade sous les premiers cris des cigales (j'en ai dénombré deux variétés, hier) qui chantent un hymne au soleil et à la vie, aprés quelques années passées sous terre. Elles vont être les témoins d'un été chaud. Les rossignols ne sont pas en reste. Nous avons vu de belles libellules bleues, un superbe papillon noir large comme la main, toutes ailes déployées. Les jardins autour des batiments engagent à la quiétude.

Cartes postales de Kamakura
Cartes postales de Kamakura

Hier c'était le dernier jour de classe, et l'on voit des étudiants en costume profiter de leur première journée de vacances.

Cartes postales de Kamakura

De retour à la gare de Yokohama nous aimons bien nous fondre dans ce quartier animé où voisinent bars restaurants, magasins, pachinko..

Par Alain et Yuriko

Atlantique Japon