Atlantique-Japon Actualités

21/10/07, 18/11/07 - Atelier de préparation au test d’aptitude en japonais
Test blanc de préparation au JLPT, niveaux 4 et 3 organisé par Atlantique-JaponComme chaque année, Atlantique-Japon organise un test blanc pour préparer au JLPT. Cette année, le test se tiendra à la maison des associations (Manufacture) les 21 octobre et 18 Novembre 2007. Inscription préalable requise.
Atelier de préparation au test d’aptitude en japonais
organisé par Atlantique-Japon
日本語能力試験準備
Dimanche 21 Octobre 2007 et Dimanche 18 novembre 2007,
À la salle B de la Maison des Associations, (Manufacture, 10 bis, bd de Stalingrad, Nantes)

Le « Test d’aptitude en japonais » (Nihongo Noryoku Shiken) est un test qui permet d’évaluer et certifier la compétence linguistique en japonais. Cette année il aura lieu le 02 décembre 2007 à Paris et à Lyon.

Atlantique Japon organise un atelier pour préparer ce test : on propose deux séances s’appuyant sur la compréhension orale. Ceux qui n’ont pas spécialement l’intention de passer le « Test d’aptitude en japonais » peuvent également y participer pour simplement exercer leur compréhension orale.


Niveaux

  • Niveau 3 (maîtrise des connaissances fondamentales en grammaire, acquisition d’environ 300 kanjis et 1500 mots, et capacité de tenir une conversation courante, de lire et écrire des phrases simples. Équivalant à 300 heures d’étude)
  • Niveau 4 (maîtrise des éléments de la grammaire, acquisition d’environ 100 kanjis et 800 mots, et capacité de tenir une conversation simples, de lire des textes faciles et écrire des phrases simples et courtes. Équivalant à 150 heures d’étude)

Date et lieu : Dimanche 21 Octobre et dimanche 18 novembre 2007,

Salle B de la Maison des associations (Manufacture des Tabacs, 10 bis, bd de Stalingrad, Nantes)

Niveau 4 : de 14h00 à 15h20

Niveau 3 : de 15h30 à 17h00

Inscription et renseignements :

test2007@atlantique-japon.org ou 06 70 95 34 02

Participation aux frais par séance

Adhérent à AJ : 1,5 euros,

Non- adhérent : 3 euros

12-16/11/07 - Sumidagawa 隅田川 (la Rivière Sumida) de Susumu Yoshida
Sumidagawa par Angers-Nantes opéraLes lundi 12, mardi 13, jeudi 15, vendredi 16 novembre 2007 à 20h au Théâtre Graslin à Nantes, Angers-Nantes opéra organise un opéra en japonais sur la base du livret Susumu Yoshida d’après la pièce de nô Sumidagawa de Kanze Motomasa


Les lundi 12, mardi 13, jeudi 15, vendredi 16 novembre 2007 à 20h au Théâtre Graslin à Nantes, Angers-Nantes opéra organise un opéra en japonais sur la base du livret Susumu Yoshida d’après la pièce de nô Sumidagawa de Kanze Motomasa.

La première représentation aura lieu au théâtre de Cornouaille, le 8 novembre 2007.

Mise en scène Michel Rostain
Décor Jean-Pierre Laroche/ Costumes Chantal Thomas / Lumière Stéphanie Petton

Karen Wierzba, la femme folle
Armando Noguera, le passeur

Quatuor de percussions Rhizome
Commande de l’Etat et du Théâtre de Cornouaille — centre de création musicale, scène nationale de Quimper en 2003. Coproduction Théâtre de Cornouaille – centre de création musicale, scène nationale de Quimper, Angers Nantes Opéra, Opéra de Rennes.

Opéra en japonais avec surtitres en français.
Quimper /Théâtre de Cornouaille (8 & 9 novembre 2007) Nantes / Théâtre Graslin (lundi 12, mardi 13, jeudi 15, vendredi 16 novembre 2007 à 20h)

Rennes / Opera (20 & 21 novembre)
Angers / Grand Théâtre (vendredi 23, samedi 24 novembre 2007 à 20h)

Sumidagawa, pièce de nô du début du XVe siècle, épouse le parcours d’une femme dont l’esprit et les pas s’égarent à la recherche de son enfant disparu. Le passeur qui lui fait traverser la rivière Sumida, l’ultime étape, est celui qui détient le dénouement, qui conduit du monde des vivants au monde des morts, qui transforme le désespoir en acceptation.
A soixante ans, après plus de 35 ans passés en France, Susumu Yoshida ne cesse d’interroger sa culture à la lumière vive de la musique contemporaine. Ici, il garde du nô d’origine l’économie instrumentale, le dépouillement vocal, la force poétique, la tragédie intime. Et devient lui aussi un passeur. Entre Extrême-Orient et Occident, tradition et modernité.

Sumidagawa 隅田川 (la Rivière sumida)

Une première fois, la musique et les voix se déroulent à la façon des emaki, étranges rouleaux qui, depuis l’ère Heian du Xe siècle, mêlent texte et dessin pour raconter les légendes. Comme celui de 1679 qui, en un lent panoramique se bobinant d’une main à l’autre, faisait défiler la célèbre pièce de nô écrite un siècle et demi plus tôt, Sumidagawa (la Rivière Sumida), elle-même inspirée de l’un des 209 poèmes des Ise monogatari (les Contes d’Ise), monument de la littérature japonaise dont les origines se perdent dans les années 900. Sumidagawa n’avait gardé du conte que l’essentiel. La séparation en tant que sentiment, la rivière comme lieu unique, la traversée en barque pour toute action, un poème en guise de fil rouge et ressort dramatique. La légende y gagnait la précision et la simplicité d’une aquarelle.
Une deuxième fois, l’histoire se déroule. Celle d’une femme devenue folle à force de chercher son enfant. Celle de cette femme qui rencontre le passeur qui lui permet de traverser la rivière Sumida. Lui qui sait en feignant de ne pas comprendre, elle qui ignore en feignant de ne pas deviner. Jusqu’à ce que le récit du passeur — ce jeune homme qui est venu, qui est mort, qui repose sur l’autre rive, ne réponde sans le vouloir aux questions de la mère. Et lui permette, en faisant le deuil de ce fils mort et enterré, là, de l’autre côté, d’en retrouver la présence.
C’est ainsi que Susumu Yoshida propose de découvrir son œuvre. Une première fois pour entendre et comprendre. Une deuxième fois, pour voir et ressentir.
Plus que Chikamazu Monzaemon dans son Futago Sumidagawa (1720) ou Benjamin Britten dans son Curlew River (1964), Susumu Yoshida, en réduisant son orchestre à quatre percussionnistes, en se limitant à deux chanteurs, rejoint l’univers intense et minimaliste du Sumidagawa originel.
Après avoir créé sur les scènes de Rennes, de Nantes et d’Angers, le Maharal dans Golem de John Casken en novembre et janvier derniers, le baryton argentin, Armando Noguera, participera à la création mondiale de Sumidagawa.


Biographies

Susumu Yoshida, compositeur
Né le 23 décembre 1947 à Tokyo.
Après une licence d’économie politique à l’Université de Keio (Tokyo), il prend des leçons particulières auprès de Tomojiro Ikenouchi, professeur honoraire à l’Université Nationale des
Beaux-Arts et de la Musique de Tokyo.
Arrivé en France en 1972, il travaille avec Jean-Claude Henri et Roger Boutry au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris où il obtient un 1er Prix de Contrepoint et une 2e Prix d’Harmonie. En 1976, il entre dans la classe de composition d’Olivier Messiaen, Betsy Jolas et Ivo Malec où le 1er Prix lui est décerné.
La plupart de ses œuvres sont éditées chez DURAND.
sumuida


Oeuvres:

"KANA KANA" pour deux pianos et hautbois (1976) - Ed Durand
"IROWA-NIOEDO (Pourtant les fleurs sont belles...)" pour mezzo-soprano et piano (1976) - Ed. Durand
"KODAMA I (Esprit de l'Arbre)" pour violon seul (1977) - Ed Billaudot
"ENKA I" pour soprano et neuf instrumentistes (1978) - Ed Durand, Commande de Radio Sarroise (Saarländischer Rundfunk)
"KODAMA II" pour piano (1978) - Ed Billaudot
"UTSU-SEMI" pour orchestre (1979) - Ed Durand
"ENKA II" pour soprano et neuf instrumentistes (1980) - Ed Durand
"ENKA III – KEÇA ET MORITÔ-" drame lyrique en un acte (1981), Commande du Théâtre National de l'Opéra de Paris
"JYÔ-MON" pour orchestre (1982) - Ed Durand, Commande du Japan Philharmonic Symphony Orchestra
"TOKI-NO-HIBIKI (Résonance du Temps)" pour quatre Ondes Martenot (1983), Commande de l'Etat Français
"KODAMA III" pour flûte avec ou sans piano (1984) - Ed Billaudot
"ENKA IV - LE MARI DE KEÇA-" drame lyrique en un acte (1985), Commande de Radio France
"GAKU" pour flûte, piano et percussion (1986) - Ed Durand, Commande de l'Etat Français
"QUARTETTINO - Ier Quatuor à cordes-" (1987) - Ed Durand, Commande de Radio France
"FANTASIA" pour vingt-deux cordes (1991) - Ed Durand, Commande de l'Etat Français
"RHYTHM MANIA" pour percussion (1992) - Ed Durand, Commande de l'Etat Français
"QUARTETTINO" version orchestre à cordes (1993) - Ed Durand
"KAN-NAGUI (Chaman)" rite musical et chorégraphique (1993) - Ed Durand, Commande de l'Etat Français
Création à la Scène Nationale de Quimper le 6 décembre 1995, mise en scène Michel Rostain
"SHIZEN-TO-EIEN-NI-TSUITE (De la Nature et l'Eternité)" pour ensemble de vielles à roue, Commande du Festival "Aujourd'hui Musiques"
"AYAME-TO-SAREKOBE (L’Iris et la tête de mort, d’après un haïku de Bashô)" pour sept instrumentistes (1996) - Ed. Durand, Commande de l’Ensemble Ilot des Flèches
"CINQ HAIKAI" pour orchestre de chambre (1996) - Ed. Durand, Commande de l’Etat Français
"AGAIN" pour ensemble (1997), Commande de l’Etat Français
"SOTOBA-KOMACHI-Evocation-based on a Noh play" performance for zimbalom and danser (1997) - Ed. Durand, Commande de un Théâtre Pour la Musique
Création à la Scène Nationale de Quimper en 1997, avec Patrick Le Doaré et Maribé Demaille
"CINQ TEMPS DE JEHANNE D’ARC" pour orchestre de chambre (2000) - Ed.Durand, Commande de l’association « la Sève »
"TROIS HAIKUS SUR LES FLEURS DE CERISIER (d’après Issa) " pour orchestre de chambre (2000) - Ed.Durand, Commande de la ville de Blanc-Mesnil
"CHANTS DE CHAMAN (KAMI-MUKAE, KAMI-ASOBI, KAMI-OKURI)" pour voix de femme (2001) - Ed Durand, Commande du Théâtre de Cornouaille-Scène Nationale de Quimper et de un Théâtre Pour la Musique
Création à la Scène Nationale de Quimper en 1995, mise en scène Michel Rostain
"HIGAN-E (Les Chemins du Nirvâna)" pour ensemble de violoncelles (2201), Commande de la ville d’Argenteuil


Disques:

"ENKA I & II / UTSU-SEMI" – Pathé Marconi EMI C 069-83037
"TOKI-NO-HIBIKI" - REM 311306XCD
"DE LA NATURE ET l’ETERNITE" - Alba Musica AL0197
"AGAIN" - Alba Musica AL0420

Livres:

"HISTOIRE DE LA MARSEILLAISE" - Ed Chuô-Kôron, 1994
"REFLEXIONS SUR ENKA" - Ed TBS-Britannica, 1995
"LA FRANMAÇONNERIE ET LES GRANDS MUSICIENS" – Ed Shinchô-sha, 2004 Michel Rostain, metteur en scène


On dit de lui parfois qu’il fait de l’opéra dans tous les sens.
Évidemment, il lui arrive de mettre en scène le répertoire dans tout ce qu’il a de magnifique (Mozart, Weber, Rossini, Donizetti, etc.). Mais surtout, depuis plus de vingt-cinq ans, il porte à la scène ces œuvres lyriques d’aujourd’hui qu’il a contribué à faire naître, du plus près au plus loin des canons de la musique savante, contribuant ainsi au répertoire du théâtre lyrique et musical de demain.
Il n’a jamais été de ceux qui pensent que l’opéra est mort au XXe siècle. Certains courants de la musique contemporaine l’ont cru. Certaines façons de cultiver la tradition classique comme un musée ont contribué à le faire croire. A l’opposé de cela, et de manière très volontaire, Michel Rostain s’applique, en musicien d’aujourd’hui, à rencontrer un opéra vivant aussi bien en compagnie du jazz qu'aux côtés de la musique contemporaine, des musiques du monde, des musiques amplifiées, des musiques populaires, des musiques traditionnelles, ou d’autres inventions d’aujourd’hui … Avec toujours une même ambition pour les œuvres anciennes comme pour les œuvres nouvelles : contribuer au développement d’un monde lyrique vivant.
Depuis 1995, Michel Rostain est directeur de la Scène Nationale de Quimper.


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Le conseil d'administration
20-27/11/2007 Retrospective du cinéaste Nagisa Oshima
f3c_2007 Festival des 3 continentsLe 29ème festival des 3 continents aura lieu cette année du 20 au 27 novembre et présentera une retrospective du cinéaste japonais Nagisa Oshima. 17 Oeuvres majeures seront présentées...

29ème Festival des 3 Continents

Cinémas d’Afrique, d’Amérique latine et d’Asie
Du 20 au 27 novembre 2007- Nantes

Katorza – Cinématographe – Gaumont – Grand T

Sélection Officielle

Compétition fiction et documentaire
une seule et même compétition remplacera les deux compétitions traditionnelles, fiction et documentaire, et présentera une quinzaine de films, avec une attention particulière pour les œuvres audacieuses.
Notre année de cinéma : nos coups de cœur de l’année.

Rétrospective Nagisa Oshima
17 œuvres majeures d’un grand cinéaste japonais.

Continent J
Une sélection de films pour les jeunes à partir de 7 ans.

Produire au Sud …
Pères et fils où chaque participant au séminaire Produire au Sud présente le film qui a déclenché sa vocation de producteur.
Et après : du projet à la réalité, des films développés à Produire au Sud.

Akram Zaatari, cinéaste libanais
Rencontre avec un jeune « collectionneur » et son œuvre au travers de 6 itinéraires, à l’intersection des arts plastiques et du cinéma documentaire.

Focus
Un coup de projecteur sur quelques cinématographies à découvrir : des courts-métrages d’Afrique subsaharienne, l’Argentine des années 40 par Mario Soffici, le Pakistan d’hier et d’aujourd’hui.

Et encore
Une journée consacrée aux courts-métrages d’Afrique subsaharienne (table-ronde, consultations), une table ronde autour d’Oshima, une journée sur le documentaire…
Et aussi des séances avant le festival dans tous les départements de la région des Pays de la Loire…

+ d’info : www.3continents.com
Festival des 3 Continents-BP 43302-44033 Nantes Cedex 1
Tèl : 33 (0) 2 40 69 74 14 – Fax : 33 (0) 2 40 73 55 22
festival@3continents.com
Presse » marie.lejeune@3continents.com > cedriclandemaine@hotmail.fr
Office de Tourisme : 0 892 464 044 (0,34 €/mn)


CREDIT PHOTO : « LOS MAS BONITOS DE MIS MEJORES AÑOS », MARTIN BOULOCQ, BOLIVIE, 2006

Nagisa Oshima

1932 -
Ville de naissance : Kyoto
Pays : Japon

Né en 1932, à Kyoto, où il fit ses études. Après avoir obtenu son diplôme en 1954, il débuta comme assistant à la Shochiku, et tourna son premier film en 1959. Il est aussi documentariste à la TV. Jusqu'en 1962, il est sous contrat à la Shochiku, puis fonde sa compagnie la "Sozo-Sha", qui lui permet de réaliser des films plus indépendants. Il s'avoue influencé par le néo-réalisme italien, mais évolue rapidement vers des formes plus originales et symboliques de cinéma politique ("La pendaison" en 1968), et une recherche de la spécificité japonaise contemporaine ("Les chansons paillardes japonaises" en 1967).

Filmographie :

1959 : le Garçon vendeur de colombes (Ai to kibo no machi « Le Quartier de l’amour et de l’espoir » )
1959 : (Asu no taiya)avec Yuko Mochizuki, Hiroshi Fujikawa
1960 : Contes cruels de la jeunesse (Seishun zankoku monogatari) avec Yusuke Kawazu, Miyuki Kuwano
1960 : L’Enterrement du soleil (Taiyo no hakaba) avec Junzaburo Ban, Fumio Watanabe
1960 : Nuit et brouillard du Japon (Nihon no yoru to kiri) avec Miyuki Kuwano, Fumio Watanabe
1961 : Le Piège (Shiiku)
1962 : Le Révolté (Amakusa Shiro Tokisada) avec Hashizo Okawa, Takamaru Sasaki
1964 : Le Voyage aventureux d’un gosse , moyen métrage (Chiisana boken ryoko )
1964 : C’est moi Bellett, moyen métrage (Watashi wa Bellett )
1965 : Les Plaisirs de la chair (Etsuraku ) avec Katsuko Nakamura, Mariko Kaga
1965 : Le Journal de Yunbogi, court métrage (Yunbogi no nikki)
1966 : Violences en plein jour (Hakuchu no torima ) avec Kei Sato, Akiko Koyama
1967 : Carnets secrets des Ninja (Ninja bugeicho) avec Kei Sato, Shoichi Ozawa
1967 : Traité des chansons paillardes japonaises (Nihon shunkako ) avec Nobuko Miyamoto, Ichiro Araki
1967 : Été japonais : double suicide contraint (Muri shinju : Nihon no natsu)
1968 : La Pendaison (Kosheikei) avec Fumio Watanabe, Kei Sato
1968 : Le Retour des trois soûlards (Kaettekita yopparai)
1968 : La guerre du Pacifique ( Daitoa senso) (TV)
1968 : Journal d’un voleur de Shinjuku (Shinjuku dorobo nikki) avec Tadanori Yokoo, Rie Yokoyama
1969 : Le Petit Garçon (Shônen) avec Fumio Watanabe, Tetsuo Abe
1969 : Mao-Tse-Tong et la révolution culturelle ( Mo-taku-to to bunka daikakumei ) (TV)
1970 : Il est mort après la guerre (Tokyo senso sengo hiwa) avec Kazuo Goto, Himiko Iwasaki
1971 : La Cérémonie (Gishiki) avec Kenzo Kawarazaki, Atsuo Nakamura
1972 : Une petite sœur pour l’été (Matsu no imôto)
1972 : Joi! Bangla (TV)
1972 : Kyojin-gun (TV)
1975 : La bataille de Tsushima
1975 : Ikiteiru nihonkai-kaisen (TV)
1976 : Denki mo-taku-to (TV)
1976 : Ikiteiru gyokusai no shima (TV)
1976 : Ikiteiru umi no bohyo (TV)
1976 : Ogon no daichi Bengal (TV)
1976 : L’Empire des sens (Ai no korida)

sens

1977 : Shisha wa itsumademo wakai (TV)
1977 : Yokoi shoichi: guamu-to 28 nen no nazo o ou (TV)
1978 : L’Empire de la passion (Ai no bôrei) avec Tatsuya Fuji, Kazuko Yoshiyuki
1983 : Furyo (Senjo no Merry Xmas, Mr Lawrence) avec David Bowie, Tom Conti

Furyo


1986 : Max, mon amour (Makkusu, mon amûru) avec Anthony Higgins, Charlotte Rampling
1991 : Kyoto’s My Mother’s Place, moyen métrage télévisé
1994 : 100 Years of Japanese Cinema (TV)
1999 : Tabou (Gohatto) avec Takeshi Kitano, Shinji Taked

"Pour faire des films qui soient l'expression de sa subjectivité active, l'auteur ne doit cesser de créer de nouveaux rapports de tension entre la réalité et lui. C'est une tâche immensément difficile. Je ne sais rien du tout de mes futurs films mais je veux continuer à faire des oeuvres qui, tout en ne nécessitant aucune explication, provoquent des discussions fécondes."
Nagisa Oshima, Novembre 1988

29ème Festival des 3 Continents

Cinémas d’Afrique, d’Amérique latine et d’Asie
Du 20 au 27 novembre 2007- Nantes

Katorza – Cinématographe – Gaumont – Grand T

Sélection Officielle

Compétition fiction et documentaire
une seule et même compétition remplacera les deux compétitions traditionnelles, fiction et documentaire, et présentera une quinzaine de films, avec une attention particulière pour les œuvres audacieuses.
Notre année de cinéma : nos coups de cœur de l’année.

Rétrospective Nagisa Oshima
17 œuvres majeures d’un grand cinéaste japonais.

Continent J
Une sélection de films pour les jeunes à partir de 7 ans.

Produire au Sud …
Pères et fils où chaque participant au séminaire Produire au Sud présente le film qui a déclenché sa vocation de producteur.
Et après : du projet à la réalité, des films développés à Produire au Sud.

Akram Zaatari, cinéaste libanais
Rencontre avec un jeune « collectionneur » et son œuvre au travers de 6 itinéraires, à l’intersection des arts plastiques et du cinéma documentaire.

Focus
Un coup de projecteur sur quelques cinématographies à découvrir : des courts-métrages d’Afrique subsaharienne, l’Argentine des années 40 par Mario Soffici, le Pakistan d’hier et d’aujourd’hui.

Et encore
Une journée consacrée aux courts-métrages d’Afrique subsaharienne (table-ronde, consultations), une table ronde autour d’Oshima, une journée sur le documentaire…
Et aussi des séances avant le festival dans tous les départements de la région des Pays de la Loire…

+ d’info : www.3continents.com
Festival des 3 Continents-BP 43302-44033 Nantes Cedex 1
Tèl : 33 (0) 2 40 69 74 14 – Fax : 33 (0) 2 40 73 55 22
festival@3continents.com
Presse » marie.lejeune@3continents.com > cedriclandemaine@hotmail.fr
Office de Tourisme : 0 892 464 044 (0,34 €/mn)


CREDIT PHOTO : « LOS MAS BONITOS DE MIS MEJORES AÑOS », MARTIN BOULOCQ, BOLIVIE, 2006

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