Atlantique-Japon Actualités

02/07-27/08/05 - Le Tôkaidô de Hiroshige par Martin Lersch
Le Tokaido d'HiroshigeTruePeinture d'inspiration japonaise.
Abbaye de l'Epau, Route de Changé (72) Yvré l'Evêque
Renseignements : 02 43 84 22 29 (Lire la suite...)

L'exposition nous fait découvrir l'art des estampes à travers 54 triptyques monumentaux de Martin Lersch. Inspiré du peintre japonais du XIXème siècle Hiroshige (qui a influencé Degas, Monet, Gauguin). l'artiste allemand confronte orient et occident.

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21/08/05 - Pique-Nique estival sur les bords de la Sèvre
Pic-Nic estivalTrueLe dernier rendez-vous de cet été se fera sur les bords de la Sèvre... cette fois encore, nous commencerons par déjeuner ensemble avant de partir arpenter les bords de la Sèvre. Ceux dont le courage manquerait pourront donc nous quitter à ce moment :o) (Lire la suite...)

Pour participer à ces Pique-Niques il vous suffira de vous rendre le jour donné (si le temps le permet) au lieu de rendez-vous indiqué ci dessous, prevoyez votre propre repas et vos boissons. Vous pouvez prévenir de votre présence d'un mail à l'adresse sevre2005@atlantique-japon.org

Ces promenades sont toutes au départ de Nantes (ou avec un point de départ accessible par bus ou tramway).

Pour toute information complémentaire : sevre2005@atlantique-japon.org

Le Grand Bouddha de Kamakura
Daibutsu de KamakuraTrueLe Grand Bouddha (Daibutsu) est le point d’intérêt principal de Kamakura, pour les touristes. Moulé en 1252, la statue de bronze d’Amida, de 13,5 m, a survécu aux raz de marée, aux incendies, aux séismes et aux typhons. (Lire la suite...)

Le Grand Bouddha de Kamakura Le Grand Bouddha de Kamakura Le Grand Bouddha de Kamakura

Elle repose sur un piédestal qui absorbe les chocs. Ses proportions volontairement déformées donnent une impression d’équilibre aux visiteurs qui se tiennent devant.

Le Grand Bouddha de Kamakura Le Grand Bouddha de Kamakura Le Grand Bouddha de Kamakura Le Grand Bouddha de Kamakura

Par Alain et Yuriko

31/07-18/08/05 - Carnets du Japon sur France 5
Carnets du Japon TrueSérie documentaire en 4 épisodes sur le Japon.
Le 31/07/2005 à 14h35 : Sushis the et sake ;
Le 04/08/2005 à 20h50 : Geishas, samourais et lolitas ;
Le 07/08/2005 à 14h28 : Geishas, samourais et lolitas ;
Le 10/08/2005 à 23h53 : Sushis the et sake ;
Le 11/08/2005 à 20h55 : Voyageurs et pélerins ;
Le 14/08/2005 à 14h31 : Voyageurs et pélerins ;
Le 17/08/2005 à 23h52 : Geishas, samourais et lolitas ;
Le 18/08/2005 à 20h51 : Les volcans, villes et jardins (Lire la suite...)

Série documentaire en 4 épisodes de 52' écrite et réalisée par Jean-Louis Porte, et produite par 13 Production avec la participation de France 5 et le soutien du CNC.
Production exécutive : Shoko Takamashi et Ikuko Morimoto.
Production déléguée : Paul Saadoun.
Narration : Jean-Louis Porte.
Voix off : Sylvie Moreau. 2005.

"Carnets du Japon" est une invitation à la découverte de la culture et de la société japonaise à travers la vie quotidienne de notre époque. Dans cette série, comme dans "Carnets de Chine", "Carnets d'Inde" et "Carnets d'Egypte", on abordera divers aspects de la culture japonaise à travers la réalité au quotidien.

(1/4) Sushis thé et saké.

Entre les sushis et les sashimis, au restaurant, l'hésitation est fréquente. Partir à la découverte des sushis c'est visiter les restaurants ou chaque cuisinier connaît plus de spécialités que le client ne pourra en déguster : depuis le poisson découpé servi encore frétillant jusqu'au fugu porteur de toxines mortelles qui ne peut être préparé que par des chefs agréés. C'est découvrir la criée la plus grande du monde à Tokyo ou d'immenses thons sont découpés au sabre, suivre les pêcheurs en mer, visiter un atelier de fabrication de sushis et de poissons en plastiques plus vrais que nature, se perdre dans l'aquarium géant d'Osaka. Le thé peut exister sous différentes saveurs. À Tokyo, chaque soir, dans des rues étroites noyées sous le vacarme du métro aérien, une multitude de petits bars accueille les employés qui, entre le bureau et la maison, vont trouver dans le saké un instant de repos.

(2/4) Geishas, samourais et lolitas.

Les geishas ont fait la fortune de Kyoto, l'ancienne capitale du Japon du IXe au XIXe siècle. Leur nom signifie ' personne de l'art '. À Tokyo, c'est avec la photographe Yoko Yamamoto, spécialiste des geishas, que le téléspectateur découvre le quartier caché de Kagurazaka, un dédale de petites rues encerclé par les gratte-ciel où les geishas rejoignent leurs clients dans des restaurants aux façades anonymes qui n'acceptent des clients que sur recommandation. Au ' village du cinéma ' des studios Toei à Kyoto, les visiteurs viennent assister aux tournages de films sur les samouraïs. Le XVIIe siècle a été l'âge d'or des samouraïs. L'empereur est réduit au simple rôle de dieu vivant parmi les hommes et tout le pouvoir est aux mains du shogun, le général en chef. Enfin, les lolitas défraient la chronique à Tokyo. Ce sont des adolescentes apparues dans les années 90 en réaction à l'intérêt voyeuriste naissant pour les jeunes lycéennes. Exubérantes et provocatrices, les lolitas perturbent les cours de leurs lycées, occupent les espaces des grands centres commerciaux. Elles nient le pouvoir et la mode, jouent la caricature et la parodie. (Programme sous-titré par télétexte pour les sourds et les malentendants)

(3/4) Voyageurs et pèlerins.

Du XVIIe au XIXe siècle, la route du Tokaido qui relie Tokyo à Kyoto, est la voie de communication principale du pays, qui longe le pacifique. À cette époque, Kyoto perd son rang de capitale et Tokyo, qui s'appelle alors Edo, est créée pour la remplacer. Il s'agit d'un changement de pouvoir : l'empereur reste cantonné à Kyoto, tandis que le chef militaire, devenu le nouveau maître du pays, le shogun, s'installe à Edo. Les allers-retours entre l'ancienne capitale et la nouvelle, avec les soldats, les domestiques, les marchands qui les suivent ainsi que les pèlerins, font de Tokaido la route la plus fréquentée du pays. Certains tronçons existent encore, dans les forêts, près des lacs : ils sont précieusement entretenus. À l'ouest du pays, l'île de Shikoku abrite un pèlerinage de quatre-vingt huit temples dédiés à Bouddha. Le moine fondateur, Kobo Daishi, a créé au Xe siècle la branche shingon du bouddhisme, devenue l'une des principales écoles de cette religion, un bouddhisme populaire ouvert à tous. Très en vogue à l'époque du Tokaido, le pèlerinage continue de nos jours....

(4/4) Les volcans, villes et jardins.

Le premier jardin nippon est le Japon lui-même, créé par les dieux. Un paradis qui a sa part d'ombre : les volcans, les tremblements de terre et les typhons le frappent constamment. Chacun a une conscience aiguë du caractère éphémère de la vie, de la beauté, de l'harmonie. Peu à peu les activités humaines ont modifié le littoral et les plaines. Les montagnes, le plus souvent formées par les volcans, sont restées inaccessibles, couvertes de forêts. Sur leurs pentes, des sanctuaires et des temples ont été édifiés, qui célèbrent la première religion du Japon, le shintoïsme. Puis de Chine est arrivé le bouddhisme, porteur d'une conception nouvelle de la nature : Les jardins sont devenus des espaces recréés par l'homme et dédiés à la méditation. Kyoto et Tokyo offrent un panorama des jardins japonais. À Kyoto, la tradition s'est perpétuée tandis qu'à Tokyo, sur les toits des gratte-ciel, naissent les jardins du futur. Dans les grandes villes, dans des autobus on fait des simulations de tremblement de terre. Chacun y apprend, quand le sol se met à bouger, à se cacher sous la table. Au pied des volcans, les stations thermales profitent de l'énergie gratuite fournie par les profondeurs de la terre.

17/08/05 - Kiki la petite sorcière de Hayao Miyazaki
Kiki la petite sorcièreTrueDu mercredi 20 juillet au mercredi 17 août, des projections en plein air sont proposées en soirée dans les parcs et espaces verts des quartiers nantais.

Le film d'animation japonais de l'illustre Hayao Miyazaki (Totoro, princesse Mononoke) sera projeté le Mercredi 17 août, embarcadère de la navette fluviale, quartier Port-Boyer, à 21h30. (Lire la suite...)

Une nuit, accompagnée de son chat Jiji, Kiki, une jeune sorcière de 13 ans, enfourche son balai pour s’envoler vers une grande ville pour parfaire son apprentissage. Kiki doit quitter les siens pendant un an pour prouver qu'elle peut être indépendante. Elle met le cap vers le sud, vers la mer. Elle s'arrête dans une petite ville côtière où elle devient la livreuse d'une boulangère.

Le voyage entrepris par la petite fille n'est bien évidemment pas uniquement spatial mais tout bonnement intérieur. Il annonce un changement, un tournant dans sa vie qui ne se fera pas sans embûche. La ville et la campagne sont deux lieux très différents, et le passage de l'un à l'autre est un virage difficile à négocier. L'arrivée de Kiki en ville attire l'attention de nombreux passants tous stupéfaits de voir une sorcière voler sur son balai, si bien que, voulant échapper aux regards un peu gênants de ces gens-là, Kiki ferme les yeux.
Malheureusement, elle ne manquera pas de produire un grave accident de la circulation…

Hayao Miyazaki est aujourd'hui une figure incontournable de l'animation au niveau mondial. Impossible de passer outre. Il signe des films comme Princesse Mononoke ou Le Voyage de Chihiro qui ont été de véritables succès au moment de leurs sorties.

Bon-Odori
Bon-odoriTrueParmis les fêtes de l'été Japonais, celle ci est une des plus pitoresque. (Lire la suite...)

Obon

C'est un rite boudhique, appellé "Urabon" à l'origine, et qui célèbre le retour des âmes des ancêtres. Cette fête est célébrée traditionnellement du 13ème au 16ème jour du 7ème mois (juillet ou août en fonction des régions et du choix du calendrier solaire ou lunaire). Le 13 est la date du retour des ancêtres, et le 16 celle de leur départ.

Bon-odori

Cette fête est généralement l'occasion de se rendre au cimetière et de danser au bon-odori.

Bon-odori

Depuis l'ère d'Edo, ces jours sont généralements non travaillés. On pensait à l'époque que l'enfer était aussi en vacances. Autrefois, les patrons donnaient une permission spéciale à leurs domestiques, appellée "Yabuiri", leur permettant de rentrer dans leur région natale. Aujourd'hui encore, Obon est l'occasion pour beaucoup de Japonais de prendre quelques jours de congés et de rentrer dans leur région natale.

Bon-odori

A l'occasion de Obon, on danse, autour d'une tour échaffaudée au milieu de la place du quartier, au son des tambours taiko et de chansons diffusées par des haut-parleurs. Les gens viennent danser en Yukata ou en Kimono, et les enfants peuvent profiter des baraquements des forains (les yatai), jouer à la pêche aux canards, acheter des masques de toutes sortes, ...

Bon-odori

A l'origine cette danse permettait de distraire les âmes des ancêtres.

Bon-odori

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